Archive for the 'enregistrement' Category

Lancement d’Iberialbeniz

jeudi 19 février 2009

Le blog iberialbeniz est désormais transféré sur le site www.iberialbeniz.com

En plus du blog, on y trouve :

  • La partition de ma transcription pour deux guitares des douze numéros d’Iberia, soit en téléchargement, soit en impression à la demande.
  • L’enregistrement en téléchargement ou en streaming d’Iberia ; un CD de qualité audiophile peut être envoyé à la demande, et bientôt un disque vinyle collector.
  • Toutes les informations sur le concert IBERIAlbeniz, spectacle pour guitariste(s) live et environnement multimédia.
  • L’actualité du projet

L’enregistrement

dimanche 7 septembre 2008

L’album photo : les montagnes, la Vallouise, L’église des Prés, les machines, la prise de son, la direction artistique, le mont Pelvoux, etc.

L’enregistrement a eu lieu à l’église Sainte Marie Madeleine aux Prés, commune de Puy-Saint-Vincent dans les Hautes-Alpes, du lundi 25 aout au jeudi 4 septembre. Guitare : Jean-marc Zvellenreuther. Prise de son : Francis Rotstein. Direction artistique : Nicolas Ducloux. Nous remercions particulièrement Marcel Chaud, maire de Puy-Saint-Vincent, et le père Foy, curé de Vallouise, pour leur aide précieuse et leur confiance.

Notes de chantier

samedi 29 mars 2008

On s’étonne parfois de trouver sur ce blog, pèle mêle, à la fois des considérations artistiques, des commentaires de l’œuvre Iberia et l’histoire de sa transcription pour guitare, mais aussi des réflexions sur l’actualité et l’avenir des nouvelles technologies.

C’est que le projet Iberialbeniz est multiple. Le concert, ou plutôt le spectacle qui sera créé à Paris début 2009 en est la facette la plus visible. La partie émergée de l’iceberg.

Pour autant, la transcription pour guitare d’Iberia, sa gravure au moyen d’une technologie open-source et son édition en print-on-demand que l’on aurait appelée autrefois « à compte d’auteur » constitue, de l’ensemble du projet, la chose la plus durable. Cette transcription intégrale pour deux guitares constitue, en outre, une première mondiale et, à ce titre, contribuera à l’enrichissement du répertoire.

On l’a dit, le développement des technologies numérique est en train de bouleverser non seulement les habitudes des amateurs de musique, mais aussi le rapport des musiciens professionnels à leur métier. Dans ce projet Iberialbeniz je suis non seulement guitariste, mais aussi producteur d’une tournée et d’un enregistrement, graveur et éditeur de musique.

Et nous voilà paradoxalement revenus à la situation ancienne où tel musicien de la renaissance était à la fois poète, professeur, baladin, mais aussi luthier, éditeur. Son espace était relativement réduit : la cour d’un prince, le château d’un seigneur, un village, une ville. Aujourd’hui le musicien est entré dans la sphère internet, dans le cybermonde. Il est partout et nulle part. Il a besoin d’une boussole pour s’y retrouver.

Ce blog est donc un chantier, un espace de réflexion. Le site http://www.iberialbeniz.com qui verra bientôt le jour pourrait être un modèle de site collaboratif, de web social dédié aux musiciens qu’on appelle « classiques » même s’il sont parfois improvisateurs, créateurs d’art contemporain ou chercheurs en musique ancienne.

Bream dream

mercredi 16 janvier 2008

Julian Bream est un artiste, un touche à tout, un défricheur, un visionnaire. Travailleur infatigable, son immense carrière a coincidé avec l’age d’or du disque et il a naturellement travaillé avec les plus grandes compagnies, dont RCA ou EMI. Sa discographie actuelle compte plus de cinquante CD !

Touche à tout, et bien que son père fût guitariste de jazz, il fonde dès la fin des années cinquante, alors que les baroqueux pointent à peine le bout de leur diapason, le Julian Bream Consort, ensemble d’instruments anciens dans lequel il joue du luth et avec lequel il fait connaitre notamment les trésors de la musique élisabéthaine dont John Dowland.

Défricheur, il sollicite les plus grand compositeurs du moment à écrire pour lui et pour la guitare. Il nous lègue ainsi un répertoire inestimable : Benjamen Britten, Hans Werner Henze et Toru Takemitsu pour ne citer que les plus grands.

Visionnaire, le voici dans le Fandango de Boccherini. Il rêve et joue avec son double, son frère jumeau. Il s’amuse et nous nous amusons avec lui. C’est un modèle, il inspire.

David Byrne

dimanche 30 décembre 2007

David Byrne, des Talking Head, explique dans Wired les évolutions du business de la musique.

Rerecording et marxisme

jeudi 27 décembre 2007

Quand Harpo Marx jouait en rerecording, c’était un moment de pure poésie. Il joue avec lui-même. Il s’entend jouer. Il se voit jouer. Il est acteur et spectateur d’un rêverie dont il est l’unique personnage, réfléchi à l’infini.

À quoi pense Harpo ? On s’interroge. Dans les films des Marx Brothers, il est muet, ce qui n’a rien d’étonnant pour un musicien. Les enfants, muets eux-mêmes, l’adorent. Ses poches débordent d’un bazar hétéroclite. S’il a une voiture, il soulève le siège arrière et y cache tout ce qu’il ramasse. Harpo n’est pas maladroit, il n’y a qu’à le voir tenant sa harpe, harpo est malicieux, il fait des bêtises et transforme en jeu ce qu’il touche.

Le jeu de Harpo à la harpe a toutes ces caractéristiques, spécialement dans cette scène enregistrée en rerecording. C’est la rêverie d’un enfant malicieux, qui, à tout instant, va à sa fantaisie, évite les catastrophes au dernier moment et émerveille ses parents.

C’est parti

samedi 10 novembre 2007

Le projet est lancé !